Willkommen zum fussball

Willkommen zum fussball
A tous ceux qui pense que le rock se passe avant tout en Angleterre, que le rock c'est les Who, Stones, Pistols, Oasis voir Arctic Monkeys... A tous les supporters de l'équipe d'Angleterre, du fighting spirit, du beau jeu, de tacles assassins, de Trinidad & Tobago qui s'arrache jusqu'au bout, de Simunic qui ne sort pas apres un 2eme carton rouge, mais seulement apres 3, à tous les gens qui detestent les arbitres, aux amoureux de la bétise pure, à tous les footeux, à tous les rockeux...

Le futbol, est né au XIXeme siècle dans cette belle île britannique, si l'on considère que son cousin ou frère, le rock'n'roll est lui né aux States dans les 50's, on peut quand même citer 2/3 noms style Beatles, Rolling Stones ou Led Zep pour mettre pas mal de monde d'accord... ENGLAND ROCKS! on le sait bien plus que tout le monde...
Le lien entre le foot et le rock n'est donc plus très difficile à établir, le sport number one et la musique number one d'une popluation number one...
Racourcis facile oui, mais je me souviens d'un article sur The Coral, groupe sympathiquement méconnu, vidant anonymement leurs pintes dans un pub brit, parlant musique un 'fuck' au détour de chaque phrase et s'enthousiasmant sur chaque tir, course, tête, tacle et bien sur but de l'idole liverpouldienne Steven Gerrard, comptant parmis les meilleurs joueurs de la planète, mais restant fermement attaché à son club formateur dont il est le capitaine incontesté... Steevie... Finale de la Champions League 2005, un de mes plus beaux moments footbalistiques contre ces rats du Milan, remontant de l'abyme au sommet par 3 buts... Puis l'humour brit de Dudek, le rattage de Sheva, et ma course effrainée sur la plage jusqu'au repère d'anglais entonnant You'll Never Walk Alone... Liam Gallagher, en plein live vétu d'un beau maillot rouge, en fera de même avec tout le public fou de joie... Liam et le foot... Oasis et le foot, une histoire d'amour commune à celle du rock. Récemment 'our kid' établis une nouvelle fois le lien lors d'un concert à Glasgow, dédicassant une chanson à l'irlandais Roy Keane, ancien capitaine des enememis de Man.Utd, (mais superbe joueur terriblement brit) et nouveau joeur du Celtic Glasgow, oubliant que des supporters des Rangers étaient aussi fans d'Oasis... Ces deux clans de fans comptant probablement parmis les plus acharnés de notre triste époque, se livrant aux Old Firm, plus beaux derbis de monde lors desquels l'arbitre, les joueurs, et à peu pres tout le monde attendent que le public est fini de chanter pour commencer à jouer... Mais revenons au Gallagher's... Liam dit souvent que ses plus beaux concerts se sont déroulés à Knewborth, Earl's Court Road car c'est là qu'il jouait au foot étant gamin, révant alors plus à devenir l'avant-centre des blues de Manchester City qu'à être l'un des plus grands chanteurs de l'histoire du rock... Man.City, le coeur d'Oasis, les lives à Maine Road, Noel dirigeant, abonnant les enfants de ses amis fans des Red Devils au Junior Blues (groupe de jeunes supporters de City), prétendant n'y être pour rien... Mais Oasis & Foot, ce n'est pas seulement les brothers, c'est aussi l'ancien bassiste Paul Mc Guigan, Guigsy pour les intimes qui écrit la biographie de celui qui reste considéré comme LE plus grand joeur de l'Histoire du Football Britannique, celui qui fait passer Georgie Best (vous inquietez pas j'en parle après) pour un enfant de coeur, le grand, l'immense ROBIN FRIDAY.
Il se fit connaîte au petit club de Reading, D4, dont il fut bien sur élu joueur du siècle. Outre un talent footballistique exeptionnel, Friday était bien sur pour ses frasques, goùts prononcés pour le champagne, les femmes, la fête, les acides, ou Deep Purple. Il aimait sortir, et après les matchs (voir avant), Led Zep à fond il se plaisait à se ballader avec son éternel manteau de fourure et ses bottes en croco... sans rien en dessous... Son comportement en matchs relevait d'hauts actes rock'n'roll, il lui arrive d'aller embrasser un policier et de jouer un moment avec sa casquette sur la tête, de décrocher un direct à des défenseurs trop rugueux, de leur baisser le short sur un corner pour aller marquer son buts, ou d'aller uriner sur les affaires de ses adversaires dans les vestiaires. Sa plus belle expulsion: dribler deux défenseurs, le gardien, se retourner faire un bras d'honneur, arrêter le ballon devant la ligne et le pousser de la tête... Parralèlement, Robin attaquait un taxi-driver avec une fourchette en plastique, volait des cygnes dans des hôtels (les cygnes appartiennent à la reine en Angleterre), et son entraîneur fut contraint de lui trouver une demeurre dans une maison pour mal-entendants... Devenu incontrôlable, il fut transféré apres avoir refusé des offres des plus grands clubs ('remballez moi cet argent! je suis pas à vendre') au Cardiff FC. Il passa son intersaison dans une communauté hippie des Cournouailles, et la veille de son 1er match se fit arrêter en état d'hébriété avancée, frodant pour prendre le train, libéré juste avant la partie, il trouva pourtant le moyen de marquer deux buts, marqués par Bobby Moore a qui il pincera aussi les testicules... Sa carrière se termina face à Luton Town, lors duquel il marqua un but adressant un V-Sign au gardien, photo sur le single à sa gloire des Super Furry Animals, 'The Man Don't Give a Fuck'. Il quitta le football à 26 ans et mourrut 13 ans plus tard, laissant à l'Histoire des actes héroiques.
Des actes rocks, certains français en sont aussi capables, pensons au King Eric Cantona, élu plus grand joueur du championnat anglais, idole de Man.Utd et son fameux front-kick adressé à un journaliste lors d'une rencontre contre Crystal Palace. Pour le procès, Guy Roux, son entraîneur à Auxerre aurait demander à François Mitterand, president de l'époque de lui faire une faveur qu'il lui avait promis auparavant en remerciement du succès du club. ' '69 was a great year for english football... Eric was born' pub nike.
Manchester United... Club des irlandais, club du Dieu du football, de celui que l'immense junkie et grand joueur qu'est Diego Maradonna considère comme son idole: Mr George Best. Tel Anton Newcombe refusant l'industrie du disc, George et son ami Eric McMordie repérés par Bob Bishop à Belfast « J'ai trouvé deux jeunes: un bon et un génie », preferera d'abord rentré au pays, estimant en avoir assez vu, son père interviendra heuresement. Georgie fut le premier joueur à acquérir un statut de rockstar, en plein Swiging London. 1968, année de la seule victoire anglaise en world cup, il fut sacré ballon d'or, reconnaissance suprème pour un footballeur. Tout comme Friday, son cousin caché, il boit, sort, aime les femmes, la fête, les casinos, desinvolte extrème. A 27 ans, alors qu'il louppe plusieurs matchs et entrainements des plus en plus souvent ou y apparait complètement saoul (ce qui ne l'empêche pas vraiment de rester excéllent), il est renvoyé de Utd, sombrant encore plus dans l'alcoolisme, qui finit par le tué le 25 novembre 2005 après des années de décents aux enfers, le poussant même à vendre son ballon d'or. Comme toute rockstars, il aura vécut vite, profitant à fond, et a connu une triste fin, mais nous pouvons aisément penser, nous rockers, que tout ceci en valait la peine....
Le foot britannique est à mettre à part. Je peux complètement comprendre que des supporters de Guingamp et même du Milan AC ne voit aucun parallèle entre le foot et le rock. Le foot dominé par la superficialité, et surtout l'argent dans la majorité de l'Europe... Quoi? le rock aussi? Peut-être pas faux, à moins de se retrouver dans certains coins de l'Angleterre, des Libertines, Arctic Monkeys, Kasabian, les hooligans du rock... Le foot anglais se caractérise par l'amour du maillot, que ce soit pour des joueurs, comme Jamie Carragher, Alan Shearer, Paul Scholes (voir même Thierry Henry!), ou bien sur pour les fans, qui VIVENT vraiment le foot. Si vous lisez Carton Rouge, du grand Nick Hornby vous comprendrez l'importance de ce sport outre-manche. Ce supporter d'Arsenal établit peu à peu un parallèle entre sa vie, professionelle, amoureuse, familiale, ses periodes fastes ou sombres avec celles de son club. Comme un drogué, il essaie un moment de décrocher, mais replonge... En angleterre les jeunes et les moins jeunes se baladent avec les maillots de leur équipe, ça ne choque personne... Les anglais sont fiers, fiers de leurs clubs, de leur équipe nationale qu'ils accompagnent scandant des God Save The Queen mémorables, les anglais sont tous simplement fiers d'être anglais. Le football britannique se caractérise également par sa rugosité, ses arbitres plus laxistes, sa violence, incarnée en un homme: Vinnie Jones, enfant terrible durant les 90's du Crazy Gang de Wimbledon. Ce dernier n'hésita pas à broyer entre ses mains les testicules du non moins illustre Paul 'Gaza' Gascoigne, autre idole du football anglais, alcoolique invéteré; ou encore de tacler Dennis Bergkamp à la gorge, ou d'annoncer la couleur avant les matchs: 'Je vais arracher la tête de Kevin Daglish et lui chier dans le cou!'. Aujourd'hui Vinnie est acteur, il a joué nottament dans Snatch & Arnaques, Crimes et Botanique de Guy Ritchie ou encore Operation Espadon avec Travolta.
Apres tout ceci j'espère que vous aurez changer d'avis sur le football, mais ceux qui ne vibrent pas devant une frappe de Gerrard à 2 minutes de la fin en finale de la Cup, alors que tout le monde, Djibril Cissé le 1er est écroulé, ne changerons peut-être jamais...

Keep Rockin', and playin' Football...



Citations de Georgie Best, merci Wiki comme dit Machi...


- Photographié aux côtés de Pelé, il commenta la photo par un "moi et Pelé, le deuxième meilleur joueur au monde". Pelé avait en effet qualifié Best de "plus grand de tous".
- À propos de David Beckham: "Il ne sait pas tirer du pied gauche, il ne peut pas taper une balle de la tête, il ne peut pas tacler et marque peu de but. À part ça il est bien."
- "En 1969 j'ai arrêté les femmes et l'alcool, ça a été les 20 minutes les plus dures de ma vie."
- "J'ai dis un jour que le Q.I de Gazza (alias Paul Gascoigne) était plus petit que le numéro de son maillot et il m'a demandé: "Qu'est ce qu'un Q.I ?"
- "J'ai claqué beaucoup d'argent dans l'alcool, les filles et les voitures de sport - le reste, je l'ai gaspillé."
-À propos de son passage au Los Angeles Aztecs: « J'avais une maison au bord de la mer. Mais pour aller à la plage, il fallait passer devant un bar. Je n'ai jamais vu la mer ».


Rent' boy

Un p'tit édit de Sgt.Peppers:

Le lien vers la fantastique pub Adidas en version complète

"Soy el capitano" :D

# Posté le vendredi 16 juin 2006 07:36

Modifié le mardi 26 juin 2007 08:23

Conception arriérée et arriériste d'une idée intemporelle.

Conception arriérée et arriériste d'une idée intemporelle.
Je suis consterné de voir que les gens ont une vision trop étroite de ce que nous nommons le rock, et ce, jusque dans nos propres rangs ! Une sorte de consensus mou a donné une définition du rock qui voudrait que ce soit le chant de prolétaires énervés, criant leurs tripes et leurs malheurs dans un micro attaqué par des jets de salives sales et puants. Le rock se passerait au fond d'un vieux garage, sur une estrade poussièreuse d'où émanerait une odeur de transpiration mêlée à celle de la poussière soulevée par les sauts frénétiques de chanteurs hystériques, quasi épiléptiques.
Alors certes, le rock c'est ça, l'esprit rock-garage d'un Elephant des White Stripes ou d'un First Impressions of Earth des Strokes, ça fait du bien. Qu'on soit d'accord. Cependant on conspue des groupes comme Franz Ferdinand car ils jouent en costume cravate, car ils sont trop propres, inoffensifs...En somme on leur reproche tout ce que faisait la classe des Beatles d'antant. Rappelez vous, ces 4 jeunes anglais très "propres" qui chantent un "Love me do, please love me do, you know i love you" (très "rock" comme paroles tout ça ...), des Beatles qui montent sur scène en costume cravate (ah tiens...bizarre), des Beatles qu'on surnommait gentiment "les gendres idéaux". Alors vous me direz "oh mon dieu !! Il ose comparer le génie des Beatles à ces connards de Franz Ferdinand". Que nenni ! Je constate juste que les tares des uns, font la classe des autres... Et quant à l'éventuelle inoffensivité de FF, je vous conseille de supprimer vos versions studios et d'écouter un de leur live. Vous ne pourrez plus les écouter de la même manière.

Quant à la touche prolétaire qui voudrait que le rock se soit des pauvres qui n'ont comme seule richesse la musique, et que, fatalement, ils chantent leur chanson de façon agressive...Casablancas (le leader des Strokes, pour ceux qu'ont du mal...), est le fils du patron d'Elite Mode, et ce ne sont pas ses converses fracassées et ses jeans trop courts qui feront de lui un p'tit prolo des bas quartiers new yorkais ( son "école" ).

Aujourd'hui, quand on demande à ces connards de Kyo pourquoi ils ont démoli leur chambre d'hotel ils vous répondent, un sourire au coin des lèvres, "pour faire rock, mec"...Demandez à Liam pourquoi il balance un chaise du 3° étage de son hotel il vous répondra "elle m'a demandée de le faire, elle m'a dit jette moi à travers la fenêtre !". Le rock c'est l'instantanéïté des tunnels de Keith Moon dans les-dites chambres d'hotel, c'est la magie de Bonham mourrant étouffé dans son vomi après avoir descendu 40 vodkas en 4 heures, c'est Noel qui demande qu'on achète ses CDs histoire qu'il puisse se faire construire une piste d'aterrisage pour son hélico sur le toit de sa nouvelle maison, c'est Mick Jagger qui se fait anoblir malgré tout, c'est les Stones qui continuent de monter sur scène à plus de 60 ans et à déchaîner les foules, c'est les Beatles, c'est...c'est tout ça, mais bien plus encore.

Le rock explose tous concepts, il va au delà.

Keep Rockin'.


Likely Lad

# Posté le jeudi 08 juin 2006 16:10

Modifié le jeudi 28 juin 2007 14:54

Blondie

Blondie
Blondie. Un groupe mené par la très jolie, très talentueuse, très rock'n'roll, très tout ce qui est bien, Deborah Harry. Une icone blonde cette debbie, qui a fait fantasmer tous les hommes normalement constitués et qui a inspiré d'une façon ou d'une autre la majorité des pop stars féminines des années 80 et 90 (on pense fort à Shirley Manson de Garbage, à Gwen Stefani, à la chanteuse du groupe britpop Elastica Justine Frischmann, jusqu'à Madonna qui est quand meme la pop star par excellence).
L'histoire commence par une rencontre à New York, aux débuts des années 70. Celle de Deborah Harry et Chris Stein. Ils sont jeunes, ils sont beaux (enfin surtout elle ), ils partagent les memes gouts, il joue de la guitare, elle chante plutot bien. Ils tombent amoureux. A ce moment là il fait partie du backing band de The Stilettos, un girl band. Debbie quitte le groupe folk dont elle faisait partie pour rejoindre le trio féminin et finalement pour on ne sait trop quelles heureuses raisons tous deux décident de fonder leur groupe, blondie.
Le groupe devient habitué du CBGB (le club qui a vu naitre le punk americain) et son chemin croise donc ceux des ramones, television, patti smith (pour les plus célèbres). Debbie Harry cotoiera également Mr Andy Warhol, bref la crème de l'underground new yorkais...
Le premier album Blondie sort en 1976, précédé par le single X-offender. Il est décrit comme "les ramones rencontrant les ronettes", mais ne sera pas un succes commercial pour autant. C'est l'année suivante que le groupe connaitra ses premiers succes avc les singles Denis (dont un couplet est chanté en français) et I'm always touched by your presence dear issus de l'album Plastic Letters. Ils atteindront tous deux le top10 anglais.
La reconnaissance mondiale viendra avec Parallel Lines, en 78, l'album le plus vendu du groupe de debbie harry qui accedera alors au statut de légende grace aux chansons heart of glass, hanging on the telephone, one way or another ou sunday girl.
Suivront Eat To The Beat et Autoamerican, tous deux numéros 1 des charts britanniques et tous deux ayant leur quota de bonnes chansons (les tubesques the tide is high et atomic, dreaming, rapture...).
Le groupe se séparera en 1982 après l album The Hunter. On entendra plus parler de Blondie jusqu'en 1999 avec No Exit et le hit mondial Maria.
Blondie, et c est un peu ce qui fait l'interet du groupe, ne se limiteront pas à la musique pop, punk des débuts. Comme Clash, ils s'essaieront au rap (la chanson rapture est considérée comme le premier single rap numéro 1 mondial), au disco (heart of glass une des meilleures chansons disco est peut etre le titre le plus connu du groupe, ou atomic tube disco repris par un groupe britpop pour le culte trainspotting), au reggae (l'influence reggae est claire sur une chanson comme the tide is high) et seront une des principales influences des groupes de la scene new wave des années 80.
Apres leur entrée au Rock and Roll Hall of Fame en mars dernier, le groupe est en tournée depuis le mois de mai. La tournée d'adieu. Et la chanteuse est brune maintenant.

Velvet Doll

# Posté le mercredi 07 juin 2006 19:51

Modifié le samedi 07 juillet 2007 04:31

What about tomorrow kid ? (les coins sombres du rock'n'roll)

What about tomorrow kid ? (les coins sombres du rock'n'roll)
1)"l'homme pré-destiné à être une rock star ne peut y parvenir sans aide... même si le contraire est clamé haut et fort pendant des années..."

Ouvres ton livre, et ne fait pas semblant d'être ivre
Instruis ton savoir à ceux qui sont sur le point de perdre espoir
Aux jeunes individus qui ne savent pas encore se servir de leurs ailes
Qui te remercieront bien plus tard, flottant dans un espace infini
Étant réticents aux simples sifflements inutiles de leurs oreilles et gardant les yeux grands ouverts...
2) Tonight? I'm a rock'n'roll star!

Au sommet de la montagne ? On n'y reste pas longtemps en général, fait trop froid, on glisse facilement.
"On a grimpé on peut redescendre...", non, on descend pas et on ne se dégonfle pas, tant qu'on nous fait pas chuter, on descend pas.
On est jeune et frais, plein de projets,
On prend la température, on dit bonjour à nos frères les oiseaux, on picore partout et on attend la conséquence.
Tu ronges mais tu es rongé.... la voilà.
Tu veux transpirer au sommet ? Imposes toi et diriges tout, "la confiance règne !" en effet, non.
Ne fréquente pas trop "l'ami farine", tous nos gâteaux ne sont pas forcement réussis.
Ne sois pas paranoïaque non plus l'ami, je suis là.
Tu es loin d'être tout seul désormais...

3) Les gens qui ne sont pas aveugles se font rares de nos jours...

Tout est allé si vite, si loin... alors tu réfléchis à ce qui t'entoure, et à ce moment précis, l'époque ou tu ne pensais qu'a la musique s'achève... maintenant c'est "music & co".
Le "& co" ? Il peut te pourrir comme te glorifier...
C'est ce "& co" qui attire certaines filles, c'est ça qui te fait vendre plus de CD'S, c'est ça qui te fait te suicider ou te retrouver sur des magazines...
Le "& co" est aussi vaste que l'univers, effrayant non ?
Le "& co" te fait te souvenir que l'homme est con et inconsciemment détruit à petit feu l'art auquel il est rattaché: La MUSIQUE
En conclusion, je rappellerai simplement que nous ne sommes pas tiré d'affaire:
Car l'homme sera toujours con, et que l'univers est infini...



Tyler

# Posté le lundi 05 juin 2006 10:13

Modifié le lundi 05 juin 2006 21:34

God Save The Drugs

God Save The Drugs
C'est peut être aprés tout triste à dire, mais les drogues font le rock, les drogues font le monde... Les artistes ne font rien sans drogue... De nos jours avant d'être engagé dans une maison de disque la condition principale est d'être clean, 'montre moi ton nez, relève tes manches... bien tu peux jouer maintenant ' . Hey oui Bloc Party & co. ne se drogue pas, le resultat n'est pas flamboyant,de nos jours seul Doherty ose clamer son amour des drogues et sa dépendance... De toute façon tout le monde se drogue, qu'il s'en doute ou pas, qu'il l'assume ou pas.. Je pense que lorsqu'on gagne des millions sur notre dos la moindre des choses est d'être honnète. Nous, petits merdeux pourquoi nous droguons nous (n'imaginez pas que je suis un junkie non plus)? Nous n'apportons rien au monde, rien à l'art, nous nous droguons juste pour ressembler à nos idoles, pour nous donner un semblant de grandeur... Personellement une ballade sur la plage en entendant un 'The Ha Ha Wall' ou 'Sympathy For The Devil', je ris, 'c'est génial', je crie, j'aime la vie... La drogue ne doit être qu'un complément, quelque chose qui nous aide à apprécier encore mieux la musique... Oui, Baudelaire, Rimbaud, Jones, Morisson, Joplin, Hendrix et maintenant Pete se sacrifient pour nous, pour que l'on puisse voir l'absolu, l'idéal, qu'eux ils arrivent à atteindre... La drogue ne suffit pas, il faut un don, du talent pour franchir toutes les portes de la perception. Un pauvre gars blond fan d'Iggy Pop qui meurt dans son squat d'Edimbourg de l'héroine ne sert à rien... Il n'a fait que rêver, le rêve est beau mais il ne faut pas qu'il remplace la réalité... 'Dream until your dream comes true' chante Steven Tyler, si les choses pouvaient être si simples... Enfin, le rêve de notre ami blond s'est peut-être réalisé après tout, pour lui il a réelement remplacer la réalité, et à ce moment là, il est mort. Ce serait le point de vue le plus positif, sinon on peut dire qu'il a juste chercher du bon temps, et a fini par se brûler les ailes...
Perdez votre regard dans la mer, les flots déchainés comme pour la naissance d'un Chateaubriand ou autre messie, écoutez The End, immobile pendant 11 minutes, la drogue devient inutile... Un soir je me couche avec In The Court of The Crimson King, le matin, Jaja mets Marquee Moon de Television :'mec n'empêche on se couche avec la musique, on se lève avec la musique, c'est vraiment notre drogue...' et à un compagnon de répliquer 'j'ai envie d'un joint', voilà la limite à ne pas franchir. Préférez le rock à la drogue. Ces deux là sont de tout façon indisociables, gardons juste une préférence pour le moins dangereux.
Le rock évolue avec les drogues, au début Stones et Beatles ne consommaient que des amphet's (comment pensez vous que les Beatles jouaient 8 heures d'affilée à Hambourg??), ensuite Dylan découvrit l'herbe, puis les Stones rencontrèrent le LSD, dans leurs tournées d'Amérique Latine, il arriva ensuite à Londres, San Francisco, Bonjour le Jefferson Airplane... 'On a pas besoin de drogues pour écrire de bonnes chansons', le rocker qui dit ça est un connard, un menteur, un prétentieux, Frank Zappa, fou de naissance, ou le leader de Bloc Party...
Nous n'avons pas besoin de la drogue, elle aide, mais il faut essayer de faire sans, une bouteille de vin blanc en plein Barcelone m'a aidé à écrire 3 articles certes mais bon...
Méditez sur cela, la drogue qui vous est peut-être nécessaire ne se présente peut-être pas sous la forme sous laquelle vous l'entendez.
Enfin apres tout faîtes cque vous voulez, les Libertines vont se reformer donc moi j'en ai plus rien à foutre du reste, voilà ma came... Faîtes la fête, clean ou pas, c'est comme vous voulez, mais faîtes la fête, faîtes du rock et vivez vite... ne mourrez pas cons...

Live Fast, Die Young

Renton (merci à Patrick Eudeline),
participation de Sgt. Peppers

# Posté le samedi 03 juin 2006 15:22

Modifié le vendredi 09 juin 2006 06:25