Summer of Love

Summer of Love
La glande nous dominant, notre playlist de l'été ne sera finalement qu'une playlist du mois d'aout, mieux vaut tard que jamais, 101 chansons à écouter en se levant la gueule de bois, en se douchant le matin, devant un verre de rosé au repas, pendant la sieste, sur la plage, à l'apéro, au bord de mer éclairé par la lune, avant de sortir et en rentrant complètement saoul... bref 101 chansons pour l'été, 101 chansons pour votre mois d'aout...

1. Arctic Monkeys - From The Ritz To The Rubble
2. Red Hot Chili Peppers - Dani California
3. Led Zeppelin - Whole Lotta Love
4. The Clash - Revolution Rock
5. Deep Purple - Smoke On The Water
6. The Darkness - I Believe In a Thing Called Love
7. Jimi Hendrix - All Along The Watchtower (Bob Dylan song)
8. The Hives - Walk Idiot Walk
9. Iggy Pop - Lust For Life
10. The Rolling Stones - 19th Nervous Breakdown
11. Richard Hell & The Voidoid - Blank Generation
12. Stone Roses - Fool's Gold
13. Jefferson Airplane - Somebody To Love
14. John Butler Trio - Zebra
15. The Libertines - Death On Stairs
16. The Beatles - I'm Only Sleeping
17. Radiohead - 2+2 = 5
18. Yeti - Midnight Flight
19. The Velvet Underground - Femme Fatale
20. The Beatles - BlackBird
21. Adam Green - Emily
22. The Libertines - Cyclops
23. Santana - Black Magic Woman
24. Red Hot Chili Peppers - Scar Tissue
25. Red Hot Chili Peppers - Snow (Hey Oh)
26. The Kinks - Lola
27. Arcade Fire- Neighborhood #2
28. Radiohead - High and Dry
29. Jimi Hendrix - Bold As Love
30. Doobie Brothers - Listen To The Music
31. Bob Marley - Jammin
32. The Rolling Stones - You Can't Always Get What You Want
33. The Beatles - Strawberry Fields
34. The Doors - The Spy
35. The Doors - Indian Summer
36. The Doors - Moonlight Drive
37. The Kooks - Seaside
38. Noir Desir - Le Vent Nous Portera
39. Noir Desir - Marlene
40. Jean Louis Aubert - Voila, c'est fini
41. Françoise Hardy - Tous les garçons et les filles
42. Iggy & The Stooges - I Felt The Luxury
43. King Crimson - Walking On Air
44. The Velvet Underground - Pale Blue Eyes
45. AC/DC - Ride On
46. Neil Young - Cortez the killer
47. Lovin' Spoonful - Summer in the City
48. Led Zeppelin - Stairway to Heaven
49. Babyshambles - Gang of Gin
50. Diana Ross & The Supremes - Where Did Our Love Go
51. Lou Reed - Take a Walk On The Wild Side
52. Iggy Pop - In The Death Car
53. Devendra Banhart - I Feel Just Like a Child
54. I Am Kloot - From Your Favorite Sky
55. Françoise Hardy - L'Anamour
56. Nico - I'm Not Sayin
57. Pulp - Do You Remember The First Time
58. Shout Out Louds - The Comeback
59. The Kinks - This Time Tomorrow
60. The Beatles - All My Loving
61. Santana - Corazon Espinado
62. Primal Scream - Movin'On Up
63. Marianne Faithfull - Summer Nights
64. Art Brut - Emily Kane
65. Supergrass - Alright
66. The Jam - Non-Stop Dancing
67. Oasis - Half The World Away
68. The Rolling Stones - Streets Of Love
69. Pink Floyd - Money
70. Richard Ashcroft - Music is Power
71. Oasis - Cigarettes & Alcohol
72. Oasis - Supersonic
73. Nirvana - Smells Like Teen Spirit
74. Sex Pistols - Holidays In The Sun
75. Sex Pistols - Anarchy In The Uk
76. Noir Desir - Un Homme Pressé
77. Noir Desir - Tostaky
78. Guns N'Roses - Welcome To The Jungle
79. Louis XIV - God killed the Queen
80. The Strokes - Juice-Box
81. The Rolling Stones - Sympathy For The Devil
82. Katerine - 100% V.I.P
83. Arctic Monkeys - I Bet That You Look Good On The Dancefloor
84. The Rolling Stones - Rocks off
85. The Streets - Could well be in
86. The Zombies - Time of the season
87. T.Rex - Telegram Sam
88. Archive - System
89. Lily Allen - Everything's just wonderful
90. The Divine Comedy - Tonight we fly
91. John Lennon - Oh yoko!
92. Donovan - Mellow Yellow
93. Police - Roxanne
94. Led Zeppelin - Moby Dick
95. Pink Floyd - Whish You Were Here
96. The Rolling Stones - Paint It Black
97. The Velvet Underground - Heroin
98. The Libertines - Music When The Lights Go Out
99. Renaud - Mistral Gagnant
100.Janis Joplin - Summertime
101. The Doors - End Of The Night
.
...





En construction, apportez vos (Jean) pierres à l'édifice si vous le voulez...

# Posté le mercredi 26 juillet 2006 18:18

Modifié le mardi 26 juin 2007 08:25

We hope you will enjoy the showww

We hope you will enjoy the showww
Information de la plus haute importance:

Le deuxième édition du festival "Rock in Bastia" aura lieue le 13 Juillet 2006 (donc demain) à partir de 20h au théatre san angelo, venez nombreux afin de découvrir certains groupes locaux. LiveFast sera présent, Livefastiens, nous vous attendons.

2ème information de la plus haute importance: (vous etes gatés les enfants)

les places pour "les nuits de la guitare" à Patrimonio sont en vente depuis une semaine à peu près, alors si vous désirez voir des artistes tels que Joe Satriani, Robert Plant ou encore le John Butler Trio,ne vous privez pas d'un tel spectacle mes amis. les billets sont en vente en haute corse aux magasins "Alexandre" (lucciana,Toga), magasin "Chorus" (disquaire) à ma connaissance.

3ème info: (nan c pa vrai ? ya jamais eu autant de choses qui se passent en Corse...)

Pour la première fois The Animals, Groupe de légende grace à des titres tels que "house of the rising sun" ou encore "Don't let me be misunderstood ", nous offrira une performance Live lors des "19èmes Musicales de BASTIA" qui se dérouleront du 10 au 15 Octobre 2006 au théatre municipal de Bastia.

c tout pour les news mais putain c'est déja pas mal... faut que ça bouge ici, et c'est grace a vous tous que le mouvement se crée petit à petit.

Edit de Renton: 4eme édition de Calvi on The Rocks, qui se terminera demain avec nottament l'un des rares bons groupes français du moment: Phoenix, (dont le chanteur sort avec Sofia Coppola) à 23h, 15 euros l'entrée.

Enfin ça bouge un peu ici, ne pas participer à ces évènements est un crime ridicule, se plaindre c'est bien beau mais si quand un resultat arrive on y prend même pas part c'est pas la peine...

Livefast and Enjoy the shows


Tyler

# Posté le mercredi 12 juillet 2006 18:26

Modifié le jeudi 28 juin 2007 14:54

Muse. Le groupe en clair obscur.

Muse. Le groupe en clair obscur.
Muse, c'est un groupe à prendre avec des pincettes. C'est à la fois un groupe qui accumule les tubes, qui est encensé par la critique et qui est capable de prendre tout ce beau monde à contre-pied. Un génie, guitariste lead, pianiste virtuose, une voix de diva, Matthew Bellamy possède un potentiel créatif inépuisable. Tel le Brian Wilson des Beach Boys qui réjouissait les jeunes yé-yé par des tubes à la petite semaine (I get around, Barbara Ann, Surfin' USA...) et qui peu à peu s'épuise à petit feu, à la recherche de cet album-parfait (qui sortira finalement en 2004 sous le nom de SMILE) dont Pet Sounds est un prototype en forme de chant du cygne qui en dit long sur son potentiel. Tel le Mallarmé suffoquant devant cette grand-oeuvre qu'il ne parvint jamais à réaliser, Bellamy part à la recherche de sons inattendus, dérangeants, intrigants. Déjà il avait tenté le diable, participé à de petites expériences sonores réjouissantes. Le peu connu mais génial Hullabaloo (Map of your Head, Shrinking the universe, Nature_1...) est un exemple précoce du large horizon sonore de Bellamy.

Les fidèles Wolstenholme et Howard, musiciens polyvalents, nourris aux années 90 (Nirvana, Soundgarden, Smashing Pumpkins), sont les talentueux séides du maître Bellamy, tout puissant, mais qui parvient à laisser une part de créativité s'exprimer chez ses musiciens. Le groupe laisse en effet la part belle aux improvisations sur scène, Wolstenholme s'évade souvent dans ce qu'on pourrait presque qualifier de solos de basse, Howard, véritable machine à rythme, fait preuve d'une remarquable adaptation, parvenant à suivre son charismatique leader, qui parfois expérimente des sonorités et des rythmes complètement inattendus.

Kurt Cobain a avoué que son album préféré de Nirvana était In Utero. C'est aussi le plus détraqué, le plus sale, le plus brouillon. C'est un album qui vient de leurs tripes, et qui n'est pas superficiellement fabriqué sur des riffs ultra-connus, il révèle bien la véritable essence du groupe. Le Black Holes and Revelations de Muse lui est comparable. Le trio avait déjà entamé une sacrée virée de bord lors de la sortie de Absolution, album déjà moins accessible, qui nécessitait une plongée à l'intérieur de la « matière sous-marine de la musique ». Il ne s'agit pas de renier les tubes sublimes que nous a pondus le génie Bellamy (New Born me fait jouir, Muscle Museum ou Sunburn me font pleurer, Hyper Music et Citizen Erased me donnent envie de tout casser, Deadstar, In your world, Butterflies and Hurricanes... autant de chansons ébouriffantes, à couper le souffle, qui vous envoie dans un monde nouveau, fait de douleurs lancinantes et de vagues dont l'écume se brise, indolente, sur une falaise de marbre...) mais il s'agit de faire le distinguo entre ce qu'on peut appeler, comme pour Platon, les oeuvres de jeunesse de Muse et ses oeuvres de maturité. Muse se cherche, et commence pas mal à se trouver.

Déjà le Time is running out (le fameux TIRO) indiquait la nouvelle direction du groupe. Cette fois, c'est confirmé, Super Massive Black Hole en tête, le groupe débarque avec une mentalité nouvelle, qui s'est transformée au fur et à mesure que le groupe s'épanouissait. Une mentalité qui a gagné en épaisseur, en relativité, le trio a pris confiance en soi, il sait ce qu'il fait et il l'assume complètement. Cette musique, qu'on pourrait hâtivement qualifier de flottante, d'électro basique, ou de techno new wave, est en réalité une ouverture dans le monde compliqué du bon vieux rock psychédélique avec malgré tout une identité propre au groupe. Le parallélisme avec Pink Floyd, Joy Division ou Kraftwerk serait un peu rapide. Il s'agit de voir en Muse un renouveau, une percée à travers ce monde inépuisable de la musique. L'album en lui même peut paraître rebutant, sans relief mais il se distingue par son éclectisme, son inventivité et sa différence. Ce groupe cultive sa différence, à l'image des chevaux galopant dans l'ouverture de Knights of Cydonia ou de la trompette dans City Of Delusion ou à l'image des titres mêmes : Exo Politics, Hoodoo, Map of the Problematique, ça nous change des I will always love you et autres niaiseries actuelles. Muse a affirmé récemment vouloir ne rester que trois sur scène, on peine donc à s'imaginer comment ils feront pour reproduire tous ces sons nouveaux qu'ils expérimentent. Mais c'est là la magie de Muse : ils nous surprennent.

Il existe toutefois une règle inaliénable pour toute personne qui se veut admiratrice de Muse : ne pas se mêler aux fans. Ces fans qui se réclament de Bellamy parce que Unintended les fait bander sont tout sauf recommandables. Il vous clameront haut et fort que Muse est un groupe de rock dont la véritable raison d'être est de jouer fort et vite. Les pauvres ont été déçus, voire déconcertés par l'évolution progressive du groupe, ils s'attendaient à des riffs sur lesquels secouer leurs cheveux touffus, et ils se retrouvent face une complexité, une densité, qui laisse pantois et circonspect quand on la découvre. Mais ne dit-on pas qu'il faut plusieurs écoutes pour arriver à la quintessence de ces grands groupes que l'on connaît tous. Ne dit-on pas aussi qu'une oeuvre, si elle est vraiment géniale, peut s'apprécier sans jamais se lasser, car on lui découvre toujours de nouvelles caractéristiques. Si je peux écouter Let it be en boucle une journée de suite, je pense que ce n'est pas dû à ma mémoire de poisson rouge. Toutefois, ne confinons pas Muse à un rôle d'oiseau de mauvaise augure, qui s'enivrerait de sa musique sataniste et destructrice, Muse ne se complique pas la tâche, et jusqu'à présent, Bellamy n'a jamais souffert de crise existentielle ou autre période de dépression (la femme de Brian Wilson devait le jeter de force dans sa douche), le chanteur semble sûr de lui, prolixe, et son insouciance, ainsi que ses attitudes sur scène, font de lui un leader charismatique, peu soucieux du regard d'autrui et dont le but principal est de prendre son pied en jouant.

Muse fait partie de ces groupes qui captivent et sont une ouverture vers un univers immense et infini qui leur sont propres. L'harmonie qui se dégage de ce groupe est véritablement impressionnante, elle se passe de définition, elle se laisse admirer, la bouche un peu entrouverte, les yeux fermés, sans ne plus penser à rien. Muse est un groupe souvent mal compris, et qui n'en finit plus de surprendre, de fasciner.


Machistador
Introduced by Renton

# Posté le jeudi 06 juillet 2006 10:23

Modifié le jeudi 28 juin 2007 14:54

Other, Autre.

Other, Autre.
A compter de ce jour je pense que je peux le dire, JE VEUX ETRE JIM MORISSON
je veux son génie, sa folie, son talent extraterrestre... vais-je aller sur la plage, habillé, et marcher droit, droit vers la mer, et nager, nager, nager encore? Je ne sais pas encore, je veux être Jim Morisson, moi aussi je veux être un poète, moi aussi je veux voir les choses autrement, mieux que vous, que nous, que moi, que lui. seulement non.
'On nait tous égaux' m'a soufflé une bouteille de vin, mais non, jim, jimi, ne sont pas nés comme nous, ils avaient autre chose dès la naissance, ce don, ce plus que nous voudrions tous... Car, avouez le, vous voulez tous être Jim Morisson, vous voulez déclenchez des émeutes, monter dans des arbres, marcher dans le desert, vous voulez faire tout ça, et bien plus encore. Surpassez Jim, en empruntant un autre chemin que lui, rien ne sert d'immiter, d'égaler, il faut toujours aller plus loin. I need a cigarette, au moins ça. Parfois je vole, ou je le crois, sans rien faire, sans drogues, sans alcool, mais il en faut plus, et je ne peux rien faire seul... la fumée, une cigarette, une bouteille de vin, un semblant de grandeur, mais je ne suis rien, nous ne sommes rien... Mais si quelqu'un est Jim, ou un autre, ou Jimi, si quelqu'un ne peut que par son nom tout évoquer aux hommes, qu'il lève la main : 'c est moi' je ferais tout pour lui, je ne serais pas Manzarek, Densmore ou Krieger... Ils auraient du le laisser, ils n'étaient rien, il était tout. Un pour tous, tous pour un... Pfff tu parles, tous pour le héro, tous pour le Dieu... Dépassons la raison, dépassons l'homme, allons au delà... Pupilles étrangement dilatées... Le souffle me quitte, je vous laisse, tentez de vous l'insuflez, de n'importe quelle manière et vivez, vite ou lentement, soyez Dieu... NO SENSE. Il est l'heure de s'enivrez, d'essayer, de reussir, ou de mourir.
Marchons, errons... arrivons au but... LIGHT YOUR FIRE, LIGHT THE FIRE.. Trouvez le shaman.

Merde. C'est fini.

Renton?

# Posté le jeudi 29 juin 2006 14:09

Modifié le vendredi 30 juin 2006 09:38

New York Dolls

New York Dolls
New York City au début des années 70 c'était bien, définitivement bien. En 1971, il y a un reve que partagent Johnny Thunders, Arthur Kane, Billy Murcia, Sylvain Sylvain et David Johansen. Pour ces gamins à l'attitude on ne peut plus rock'n'roll, voyous issus de familles pauvres, passionés de musique, la plus jolie maniere de s'en sortir c'est de devenir une star à Manhattan. Alors ils montent leur groupe, légende glamrock, punk avant l'heure. Les New York Dolls s'ils ne seront jamais qu'un groupe obscur et parfois cruellement sous estimé, deviendront les auteurs de 2 albums mythiques, seront une source d'inspiration énorme pour des groupes comme les ramones, blondie, et the sex pistols, dont l histoire est un peu lié aux nyd.
Les choses sérieuses commencent en 72. Schéma classique, le groupe galere, joue dans des endroits miteux, n est pas pris au sérieux. Leur look est extremement travaillé, dandysme poussé à l exces, silhouettes androgynes, vetements féminins tels David Bowie ou Marc Bolan de T.Rex. Leur musique, inspirée de vieux artistes de blues, des Stones, des Stooges. Et puis encouragé par Louuuu et John Cale, leurs chemin croisera celui d Andy Warhol. Des rockers travestis, enclins à tous les exces (Johansen, le chanteur déclarera qu il est tri-sexuel), dont chacun des membres consacre sa vie à appliquer à la lettre la celebre formule sex,drugs & rock'n'roll, voila ce qui ne choque pas vraiment la Factory, bien au contraire.
L'année 1973 sera celle de leur premier album New York Dolls, enregistré apres la mort du batteur Murcia, remplacé par Jerry Nolan. On a le droit de considérer cet album comme un chef d oeuvre absolu, tant chacun des titres est exceptionnel. Bon les gens ne le comprennent pas et il ne marche pas du tout du tout. Mais l'important c est plus vraiment ça. Ils jouent à Londres devant les futurs héros du punk version 77. Et Morrissey aussi qui meme si ça ne s entend pas forcément dans la musique des Smiths, est un fan absolu des Dolls.
Poussé par leur maison de disques, l'album Too Much Too Soon et son titre prémonitoire sort l'année suivante. Ok, il est pas si énorme que le précédent mais des titres comme Babylon, Stranded In The Jungle, Puss N' Boots ou Human Being sont trés forts.
Et puis ce 2eme opus ne marche pas non plus. La folie gagne les membres du groupe, et les problemes de drogue deviennent graves. Johnny Thunders le guitariste quitte le groupe avec Jerry Nolan. Ils fondent les Heartbreakers avec ♥Richard Hell♥ ancien bassiste/chanteur de Television et futur chanteur au sein de Richard Hell & The Voidoids ( BLANK GENERATION ). Le groupe ne sortira qu un seul album L.A.M.F (like a motherfucker) avant l'implosion.
Malcom McLaren alors proche des Dolls (il les a sans doute conduits au désastre), proposera à Syl Sylvain, le deuxieme guitariste , un job constitant à donner des cours de wockenwoll attitude à des pauvres gars qu il a trouvé en angleterre : les futurs sex pistols.
Les New York Dolls se reforment en 2004. Des Poupées de 73 ne restent plus que Johansen et Syl Sylvain. Pour l'anecdote c est Gary Powell le batteur des Libs qui assurera quelques concerts avc eux. On annonce un nouvel album pour cette année, et le 25 juin, soit dans 2 jours, ils joueront à l'Olympia. Oui parce que c est la mode de reformer des groupes depuis longtemps morts et enterrés... quoique ça c est plutot bien passé pour Iggy & les Stooges... Alors peut etre que plus de 30 ans apres leur séparation, malgré la mort de 3 des membres et la chute de cheveux le concert sera mémorable...

Velvet Doll

# Posté le jeudi 22 juin 2006 20:55