Don't Believe The Truth.

Don't Believe The Truth.
Bon après un ptit moment encaissé voilà les réponses quoi, vous êtes un peu nazes mais c'est pa grave. Sinon écoutez Ben Kweller, voyez Garden State et tout ira bien.

1. Le voodoo child Jimi Hendrix en personne à londres. 'En deux jours jimi avait reussi a rencontré Dieu et à le depasser.'

2. Mr Alain Delon décidemment present dans nos questionnaires..

3. Lady Marianne Faithfull... Ry Cooder joue par ailleurs de la guitar sur le morceau.

4. Steppenwolf, auteur de l'hymne des motards 'Born To Be Wild'

5. Blow, sur George Jung, célèbre dealer de californie interprété par Johnny Depp.

6. Mr David Bowie.

7. Adolf Hitler, retiré au dernier moment alors que Lennon desirait d'abord qu'il y figure.

8. Phoenix.

9. Adam Green.

10. Lou Reed, dans une journée parfaite: 'just a perfect day, drink sangria in the park'

11. Bono non?

12. Le même que Kennedy.

13.

14. Bill Gibbons managait aussi les Doors.

15. Brian Jones il parait.

16. Cette phrase fait allusion aux photos de famille chez les Gallagher's, le jeune William, dejà instable la refusait systématiquement, ou faisait tout simplement la gueule, son attentioné grand frère le remettait en place.. Peut être une explication à la violence que Liam éprouve envers les paparazzis??

17. Mr Joel Gion, du Brian Jonestown Massacre de San Francisco.

18. Le flaman rose Syd Barrett.. qui d'autre...

19. Linda Kasabian fut l'assistante du celèbre serial killer américain Charles Manson. Les lads de Leicester aurait trouvé ce nom cool... Il signigie également boucher en armenien.

20. Un remix du titre Atomic, de Blondie.

# Posté le vendredi 08 décembre 2006 14:01

Modifié le mardi 26 juin 2007 08:23

Born to be Wild.

Born to be Wild.
Le Liberté est un crime. La Liberté fait peur, tout le monde veut l'être, du plouc au haut dignitaire, mais lorsque quelqu'un l'est vraiment, lorsqu'il ne vit que pour lui, il fait peur. A une époque il suffisait d'avoir les cheveux longs pour être libre, maintenant il faudrait probablement être gay, noir, transexuel, et une coupe de cheveu hautement improbable pour attirer l'attention, pour faire peur. Quelque part c'est bien, on a progressé. Et si le progres humain n'était tout simplement que l'ouverture des esprits? On risque moins d'être transformé en Kojak de nos jours, que dans les années 70. Seulement, certains d'entre nous (peut être pas moi, peut être moi) sont comme Steppenwof nés pour être sauvages, nés pour se battre, nés pour être libres, nés pour vivre. Enfin il restera toujours des ploucs, toujours des gens pour polluer notre cour, toujours des mecs à te tirer dessus à coup de fusil juste pour un ptit fuck, toujours des drapeaux américains ensanglentés sur le bord de la route. Mais bon, si c'était pas lcas, qu'est ce qu'on sferait chier... Le Terrien n'atteindra jamais le Venussien, c'est l'espoir qui fait avancé, la perspective de meilleur, la perfection c'est la mort. Enfin, c'est à se demander squ'on fout ici, à établir d'insensées théories, selon lesquelles la Nature, ou Dieu, ou les Dieux selon votre point de vue, nous exploite pour tenter d'avancer tant bien que mal. Human is the nigger of the world. Pas si docile que ça. Alors il nous reste pas grand chose à faire malheuresement, on en revient toujours au même point, on tourne en rond... Volez, respirez, ne suivez rien de tracé... 'Profitez bien' dirait Rachid qui serait vachement heureu de voir qu'il est cité, alors oui, profitons, avant qu'on ne profite de nous... Et après tout, ne pensons plus à tout ça... Bonne soirée...

à Billy & Captain America, Luther King et tous les autres.

Renton.

# Posté le samedi 18 novembre 2006 19:35

Génération iPod. Meilleur article du blog.

Génération iPod. Meilleur article du blog.
C'est incroyable comme la vie est toujours pareille. Rien ne peut aller totalement bien, il faut toujours qu'un paramètre se détraque. J'étais bien tranquile aujourd'hui, j'avais dormi 12 heures, revenais de l'étranger, avais passé une grande soirée, eu un sympathique repas de famille, et avais enfin pu respirer de l'air pur. Tout était cool... Mais non! Non! Il faut encore que je paie le fait d'être un sombre connard hypocrite, il faut toujours que le grand mec avec la barbe blanche, le sozie de Sean Connery, me fasse chier.. Et puis je suis un peu chrétien, alors je peux même pas l'insulter. Enfin tout ça pour dire qu'en gros, je branche mon iPod (j'avais en plus acheté un adaptateur et autres accessoires à la fnac) nottament pour y mettre des titres de Ben Harper & The Blind Boys of Alabama, et là.... le drame. Je m'aperçois qu'il ne répond plus, alors je l'osculte, et constate que l'écran est fraca, c'est ma mère,elle l'a fait tomber, non, non 3h qu'il séjourne dans ma veste... Et alors là bien sur, les parents, les parents, eux, ne comprennent pas, ils aiment la musique hein, et même la bonne mais là non... Alors, ils font chier... 'je t'avais dis de pas prendre un iPod, c'est de la frime, c'est bidon, c'est beaucoup trop fragile...' et la crise empire. Alors on s'attaque aux portes, puis aux poignées, on veut casser...Là on décide de se calmer, de passer un coup de fil utile mais forcément comme à chaque moment de crise, tous les individus que vous appelez plus ou moins 'amis' ne répondent pas! Comme si Sean avait enlevé le bouton vert juste pour faire encore plus chier le sombre connard qui écrit cet article ridicule. Alors j'en sais rien, pas de ballade sur la plage avec Little Wing, pas de dodo avec Lennon, rien. Je suis complètement perdu, et je pense qu'il le faut pour écrire un truc pareil. Tout se deregle, on peut toujours me faire chier, du temps que j'ai mon putain d'iPod, mais là... non. Alors je pense, que dejà d'entrée, je vais pas arrêter de fumer, même si j'y suis bien moins dépendant qu'à un tas d'autres trucs, ensuite je vais reprendre le vieil objet préhistorique pouvant contenir 50 titres, où les écouteurs de tiennent plus ('mets du shaterton!' merci père.), celui qui porte le merveilleux nom d' i-bead... rien que ça ça empêche de bander. Putain dmerde.

" Mes films sont une forme de psychanalyse, sauf que c'est moi qui suis payé, ce qui change tout ! " Mr Woody Allen

Renton, noir.

putain d'idiote.

# Posté le samedi 04 novembre 2006 11:11

Modifié le dimanche 05 novembre 2006 09:48

Dead Road Seven Is a Bitch !

Dead Road Seven Is a Bitch !
Ecartons nous des sentiers plus que battus du rock 'médiatisé' pour arpenter les sinueux sentiers du rock garage post Strokes, Stripes et Libs.

The Kills, groupe américo-britannique, formé par VV et Hince, égrène un rock sale, gras, criard, abrasif, vénéneux et acide. Ce petit Groupe Indie-rock teinté de New Wave compte 2 albums à son actif (Keep on The Mean Side, première claquasse prise dans notre gueule en 2003, et le fulgurant No Wow de 2005).

La sensuelle voix de VV (on pense évidemment beaucoup à PJ Harvey) susurre des airs entêtants et lancinants, tournant dans nos têtes longtemps après les avoir entendus. Que ce soit le délicieux "I hate the way you love", le dérangeant désertique road movie de "Dead Road 7", ou l'envolée "No Wow", le groupe tisse un mur du son ecrasant tout sur son passage. Dans la lignée des groupes en "The", synonyme de la fin de l'ère d'un rock endormi et molasson des années 90, The Kills secoue l'auditoire. Tout droit sorti de leur garage, le groupe s'expose au soleil tout en refusant les lumières criardes des majors : il refuse tout contact avec elles, et à la manière du BJM, pratique une attitude anti-commerciale au possible.

Sauvage et enfiévré, le duo mixte, couple à la vie comme à la scène, inocule une bonne dose de Rock dans nos chaumières, à l'instar des Stripes et des Strokes, dont ils s'influencent largement. Salaces, bruyants, garçon et fille de mauvaises fréquentations, The Kills est un groupe de l'urgence, rapide, fulgurant, à l'image de leurs albums, dont le premier est enregistré en moins de 2 semaines. Furieux et hautains, brouillons et élégants.

Minimalistes à l'extrême, VV et Hince sur scène, c'est eux, des guitares, une boite à rythmes incantatoires, leurs voix lancinantes qui s'entrecroisent. Rien d'autres. Rien que leur charisme, leur fougue, leur haine, leur énergie érotique, leurs lunettes noires et leurs jeans déchirés. Et ça envoie.

Le rock n'est pas aussi moribond que ce qu'il voudrait nous faire croire, The Kills a réveillé en nous ce sentiment léthargique d'une renaissance annoncée du Rock'n'Roll et de son vieil El Dorado "Sex Drugs n Rock'n'roll". Puissants et envoûtants ces 2 albums insolemment brillants semblent clamer, avec toute l'ardeur de leur jeunesse "Nous sommes excellents, et on vous emmerde". Délicieux.

Fuck The People.

Likely Lad.

# Posté le mardi 17 octobre 2006 07:34

Modifié le jeudi 28 juin 2007 14:54

Keep The Faith Baby!

Keep The Faith Baby!
Interessons nous aujourd'hui mes amis, au groupe le plus honteusement méconnu de l'histoire, une formation apocalyptique qui (ne) sera probablement (pas) retenue comme l'une des meilleures des 90's: The Brian Jonestown Massacre de San Francisco.

Ici, nous ne construirons pas un article comme d'habitude, avec date de naissance, chronologie des albums, départs et arrivées du groupes etc... Non, le bjm c'est bien plus que ça, le bjm est un chaos non organisé, une bande de potes, de junkies sur la route qui ne veulent rien de plus que 'jouer du rock'n'roll'.
Mais le bjm c'est quand même tout d'abord le 'Docteur' Anton Newcombe, génie schizo-paranoïaque accro à l'héroine et bien plus encore. Héros maudit, Anton est tout simplement un grand du rock, un homme capable de jouer de plus de 80 instruments, dont le génie musical lui permet d'arriver carrément à décomposer une chanson morceaux par morceaux, de composer chaque son, chaque partition de son côté en entendant, bien avant l'enregistrement, le resultat final..
Mais le BJM, c'est aussi (et pour certains surtout) le génial Joel Gion, le Mr Tambourine Man, qui malgré son rôle musical minime, remplirait une salle à lui tout seul, écrasant par son charisme et sa desinvolture. Il est le mec cool par excéllence, celui qui s'en fout, celui qui ne fait que constater lorsque ses camarades se battent. Ensuite, dernier membre du trio central du groupe, on trouve Matt Hollywood, 'sozie de John Lennon et d'Harry Potter' (le copain de Ron, le frère de Percy), et sorte de petit frère d'Anton, talentueux bassiste, chanteur et compositeur, mais qui acculé par le gout demesuré de pouvoir de Newcombe n'aura jamais la place qu'il eut mérité.. Niveau membres on s'arrêtera là, par peur de devoir citer une partie trop importantes des camés musiciens de l'underground américain de l'époque, en signalant tout de même le guitariste Jeff Davies, le clacissime batteur sozie de Brian Jones, et surtout Peter Hayes, actuellement leader du Black Rebel Motorcycle Club.
Le concept du groupe, était, en pleine periode post-grunge, de lancer une grande révolution musicale à travers toute l'Amérique, avec un autre groupe: les Dandy Warhols de Portland. Les deux groupes, joueront ensemble des années, tissant des liens d'amitiés, nottament en ce qui concerne Anton et le souvent agaçant leader Courntey Taylor-Taylor, probablement une des rares rockstars à avouer que quelqu'un est meilleur que lui.. Toute sa vie Courtney, accompagné des seuls Peter Holmestorm et Zia McCabe tentera de dépasser, de devancer, Newcombe et le BJM: 'il a toujours un coup d'avance, j'invente un truc et je me rend compte... putain, il a dejà fait ça!'. Pendant un moment l'amour reigne, bercés par les cithares, guitares saturées et tambourins des deux formations... On prétend conquérir le monde, dépasser Oasis à l'époque sur le toit du monde.. Mais relativement vite, leurs visions de la musique et du monde en général diffère, les Dandys attirés par la gloire définiront les californiens comme 'une bande de gosses avec qui on traine tout en savant pertinement qu'ils finiront en prison'. Les Dandys, 'groupe le plus équilibré d'Amérique', sortent leur 1er très bon album avec une major avec un single à la clé 'Not If You Were The Last Junkie On Earth', traitant de Newcombe et ses addictions diverses.. Vexé, voulant exprimé son desaccord avec la vision de ses amis, ce dernier debarquera tout de blanc vétu, une toque sur la tête et des rollers au pied à un concer des Dandys distribuant gratuitement SON dernier single, parodiaque 'Not If You Were The Last DANDY On Earth', tournant Taylor-Taylor en ridicule, 'take my money, take my soul, take my sister... i don't mind!!!'.. S'en suit des ménaces de morts, des petits cadeaux envoyés au groupe de Portland avec nottament une balle de calibre pour chacun d'eux... c'est le clash... Les uns s'envolent vers l'Europe et la gloire, les autres s'enfoncent dans l'Amérique et la misère.
Apres un ultime espoir d'être signer, Anton, d'abord coopératif, sabbote une nouvelle fois l'opération, le public vient maintenant voir le groupe plus pour le buzz parallèle, les émeutes, les coups assénes par Newcombe à chauque fausse note que pour la musique elle même.. Exaspérés, Joel, Matt, et les autres quittent peu à peu le groupe, laissant leur chanteur dans sa misère et sa folie. Alors oui, jouer sans gloire, faire de la musique, du rock'n'roll aurait pu largement suffir, si là Anton trouvait son bonheur, comme longtemps ce fut le cas. Le bonheur est une notion abstraite, la société le prétend synonime de gloire et de consomation, Anton avait choisi autre chose.. Seulement, Anton n'est plus heureux, il devient père, mais apres avoir asséné un coup de pied à un spectateur lors d'une representation miteuse, on lui enlève la garde... Et il plonge, encore plus profond...
Le Brian Jonestown Massacre, qui porte probablement le nom le plus génial depuis le Velvet Underground (on les a d'ailleurs appelé 'le velvet underground des années 90') peut être considéré comme le dernier, le seul véritable groupe de rock'n'roll, refusant l'industrie du disc, la corruption, et les contrats avec des majors pour longtemps préférés rester à jouer dans des bars miteux, des clubs louches ou même au siège du parti communiste de je ne sais quelle ville lugubre pendant 10 heures et non beaucoup plus de spectateurs.. Et pendant que leurs amis-concurents-adversaires et finalement inverses Dandy Warhols, tournait des clip pour 200 000 $ avec David LaChapelle, pendant que Bohemian Like You était repris dans la pub Vodafone, pendant qu'ils jouaient des dans festivals britanniques reprenant en coeur leurs chansons, pendant qu'ils accpetaient les agents véreux, les multinationales se faisan de l'argent sur leur dos et... faisaient quand même de la très bonne musique... le bjm, lui, en etait toujours au même point, se faisait arrêté pour possession de stupéfiants sur une tournée, et semblait être définitivement maudit, condamné à l'anonymat, à la misère, au émeutes dans les bars, et au dictat de plus en plus inquiétant d'Anton renvoyant des membres à tour de bras... Puis... il y a eu 'Dig!'...
Dig! qu'Anton a contesté, Dig! qui même s'il fait pour Likely Lad l'apologie du BJM, les montre quand même aussi dans une image peu reluisante pour le grand public, mais surtout Dig! qui les révela enfin au monde entier... et sans lequel je n'écrirais pas cet article... Alors nous ne parlerons pas de la période post-Dig! (que je ne connais d'ailleurs pas), Anton commence enfin a être reconnu, a tourné dans le monde entier, a donné des interviews, et s'est calmé avec la drogue. Seul Joel est revenu, Matt est retourné à l'anonymat, mais nombre d'artistes ayant gravités autour de Newcombe comme Miranda Lee Richards et surtout les excéllents The Warlocks ('Baby Blue', 'Caverman Rock', 'The Dope Feels Good'...) sont maintenant signés sur une major. Récemment le BJM a donné en france l'un de ses meilleurs concerts a rejoué avec les Dandy Warhols, qui continuent une honnête carrière rock'n'roll.

Oui, il est vrai nous avons peu parler de musique à proprement dit avec tout ça, de Thank God For Mental Illness par exemple album enregistré chez Anton pour 17$36. Bon ça s'entend un peu avouons le, on y trouve de vrais bijoux tels Stars magnifique ballade, ou le transcendant Ballad of Jim Jones * 'i walked from new york down from LA' folk, ou Those Memories.. Comme influences Anton cite bien sur Brian Jones, qui a importé la musique indienne, mystique dans le rock'n'roll, mais également les yardbirds, who, hendrix, ou encore jacques brel..
En vrac: nevertheless; mary, please; servo; cold to the touch; that girl suicide; if love is a drug then i want a od; satellite; i'm not sick but i'm not well; toutounet; i fought the law (clash cover); super-sonic; sound of confusion (30 min? avec 10 de bruits enregistrés dans une rue) ...... and many many more...

'the brian jonestown massacre's music speaks for more than the moment, these are songs for all time.' anton a.newcombe.

Renton

# Posté le mercredi 11 octobre 2006 09:25

Modifié le mercredi 11 octobre 2006 09:41